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Nouveaux design et hébergement RacingDrivers.fr

Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires

Afin de vous offrir plus de services, avec une qualité accrue, RacingDriver.fr a migré vers RacingDrivers.fr. Ce nouveau nom marque la volonté d'augmenter les interactions entre les lecteurs, avec entre autres un nouveau système de commentaires plus simple.

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Les technologies de la compétition dans votre voiture ?

Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires

Qu'apporte les différentes compétitions automobiles, qu'il s'agisse de la Formule 1, des rallyes ou des 24 heures du Mans, à la voiture que vous conduisez ? Avec les sommes colossales que ces compétitions engloutissent, vous espérez que les construteurs participants en retirent quelquechose pour les voitures qu'ils vous vendent. Même si l'écart entre votre voiture et une formule 1, par exemple, semble de plus en plus grand, voyons quels éléments issus de la compétition se retrouvent aujourd'hui dans votre sportive.

assurance automobile crédit voiture1. Les freins en carbone céramique. Premier exemple, les freins en carbone céramique sont utilisés depuis 15 ans en compétition. La première voiture à les proposer de série était la Porsche 996 GT2. Aujourd'hui les marques comme Porsche, Ferrari, Lamborghini ou Bugatti proposent des freins en carbone céramique en série ou en option sur leurs modèles. La longévité de ces freins est estimée être 4 fois supérieure et le gain en poids est de l'ordre de 40 kg. Les Formules 1 actuelles utilisent des freins uniquement en carbone mais la température d'utilisation de tels disques est trop élévée pour envisager un usage routier, en plein hiver par exemple, pour emmener vos enfants à l'école.

2. La boite de vitesse séquentielle. Le passage des vitesses au volant avec une boite séquentielle comme en Formule 1 est désormais une réalité pour beaucoup d'automobilistes. Si les toutes premières boites connaissaient quelques inconvénients, aujourd'hui une voiture comme la Ferrari F430 Scuderia est équipée d'une boite séquentielle permettant de changer de rapport en 60 ms seulement. Le même temps que la Formule 1 de Mickael Schumacher il y a 3 ans seulement ! Des constructeurs comme le groupe Volkswagen ont même démocratisé le système. La boite DSG posséde un double embrayage, tout comme l'Audi S1 de Walter Röhrl, en 1985 dans le championnat du monde des rallyes.

3. Le turbo à géométrie variable. Developpé pour les Formules 1 équipées de moteur turbo au milieu des années 80, le turbo à géométrie variable permettait de palier au creu à bas régime. Les moteurs diesels en bénéficient depuis quelques années, mais la Porsche 997 turbo est la première voiture essence à en bénéficier. Jusqu'à présent la température des gazs d'échappements, utilisés par le turbo pour tourner, etait trop élevée pour déployer cette technologie sur les moteurs essence.

4. Les derniers progrès en aérodynamiques. Comment se fait-il que les dernières sportives comme l'Enzo, la Murcielago ou la F430 Scuderia, par exemple, ne possèdent pas ces gros spoilers et ailerons typiques des sportives il y a peu ? Cela est dû aux progrès aérodynamiques rencontrés en compétition, en particulier sur ce qui ne se voit pas. Les réglements sportifs ayant limité les appendices aérodynamiques qui se voient sur la voiture. Cela se passe sous la voiture, avec des planchers plats ou des tunnels aérodynamiques favorisant l'effet venturi. Cela se passe aussi au niveau des diffuseurs avant et arrière. Ces techonologies offre l'avantage de ne pas coûter trop cher puisque même la Renault Clio RS actuelle en bénéficie.

Quelles sont les autres technologies développées en compétition et utilisées sur les sportives actuelles que vous connaissez ? Pensez-vous que votre voiture bénéficie suffisamment des investissements réalisés par les constructeurs en compétition ?

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Les victoires de Ford au Mans

Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires

Pour continuer dans notre série des événements qui ont marqué l'histoire des 24 heures du Mans, vous vous devez de connaître la fabuleuse histoire des Ford GT40, qui ont réussi à battre les Ferrari sur leur terrain 4 ans d'affilée. Les 24 heurs du Mans étaient dans les années 60 le fief de l'écurie Ferrari. Enzo Ferrari ayant refusé le rachat de sa marque par Ford, Henri Ford II déploya des moyens colossaux pour battre Ferrari sur son terrain à tout prix.


Cette vidéo propose un tour complet, et commenté par le pilote, à bord de la Ford GT40 lors de l'épreuve de 1969. Engagées à partir de 1964, les Ford gagnent les 24 heures du Mans de 1966 à 1969. En 1969, C'est Jacky Ickx qui remporte sa première victoire au Mans au volant d'une Ford GT40. Ce sera la première d'une longue série.

En tout seulement 107 Ford GT40 auront été construites, dont 31 versions pour la route, à Slough en Grande-Bretagne. Durant ce temps la voiture n'aura cessé d'évoluer grâce à Caroll Shelby, enchainant les versions et gagnant une fiabilité qui fera toute la différence sur une course de 24 heures. Je trouve le son du moteur, entre autres, assez fabuleux.

Vous rappelez-vous de cette histoire ? Qu'est-ce-qu'elle évoque pour vous ?

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La Mercedes CLR-GT1 au Mans en 1999

Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires

Les mythiques 24 heures du Mans auront lieu le week-end prochain et c'est une bonne occasion pour vous rappeler certains événements qui ont participés à la légende de l'épreuve. Un des nombreux dont je me rappelle particulièrement est le triple saut arrière de la Mercedes CLR-GT1, en direct sur les écrans en 1999. Une figure incroyable, à pleine vitesse, d'une voiture qui s'envole toute seule, entre Mulsanne et Indianapolis.


Le pilote était Peter Drumbeck et il sortit miraculeusement indemne de la Mercedes. L'autre Mercedes en course fut alors arrêtée. Ce qui est encore plus étonnant, c'est que dès la seconde séance d'essai du jeudi, Mark Webber avait réalisé la même figure au même endroit, la voiture retombant miraculeusement sur ses roues. Lors du warm-up du samedi matin, Mark Webber, encore lui, s'envole à nouveau avec la CLR au passage de la bosse après la chicane des Hunaudières. La voiture reste sur le toit. Deux éléments aérodynamiques seront alors ajoutés sur les ailes pour accroitre l'appui avant, puis Mercedes décidera de prendre part à la course.

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Apprenez à dépasser avec Mika Hakkinen

Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires

Il est des dépassements d'anthologie que vous ne vous lassez pas de revoir, encore et encore. Le dépassement de Michael Schumacher par Mika Hakkinen en 2000, à 3 voitures de front en bout de ligne droite, reste dans les annales de la Formule 1. Parce que Michael Schumacher est difficile à passer. Parce qu'il avait fermé la porte au tour précédent, au même endroit. Parce que Mika Hakkinen double deux formules 1 en une fois. Pour ceux qui ont eu l'occasion de tourner sur le circuit de Spa Francorchamps, cela rappelle encore d'autres souvenirs. Revivez ce dépassement, tous les angles de caméra possibles sont inclus, ainsi que les commentaires de Mika. Que du plaisir pour apprendre d'un grand maître !



Mika Hakkinen est à plus de 300 km/h au bout de la ligne droite quand Michael Schumacher lui barre la route une première fois. Vous remarquez alors le geste de la main de Mika qui est passablement énervé. "J'ai alors appliqué le plan B" dit-il en voix off sur la vidéo. Quel sang-froid et quel aplomb pour se glisser dans ce trou de souris sans hésiter. Michael Schumacher ne peut rien faire. C'est imparable. De votre côté, que pensez-vous de cette leçon de dépassement donné par Mika Hakkinen ?

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Heidfeld teste pour vous le Nürburgring

Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires

Cela ne vous a sans doute pas échappé : Nick Heidfeld a tourné fin avril sur les 20,8 kilomètres du Nürburgring, avec sa BMW Sauber F1-06. Aucune Formule 1 n'y était retournée depuis le terrible accident de 1976 dont Nick Lauda n'était sorti vivant que par miracle. A l'occasion de la fête annuelle organisée par BMW pour remercier ses fans, une Formule 1 a enfin repris ce tracé mythique. Quels enseignements vous apporte Nick Heidfeld suite à cette expérience ?



Le plus beau circuit du monde. Si la majorité des pilotes de F1 considèrent que le circuit de Spa-Francorchamps est le plus beau circuit sur lequel ils courent, Nick Heidfeld considère que le Nürburgring est carrément le plus beau circuit du monde. "Je n'oublierai jamais cette journée" a-t-il ajouté, après s'être bien amusé sur ce tracé. Un DVD retraçant cette expérience au Nürburgring devrait sortir d'ici la fin de l'année. En attendant, pour obtenir des vidéos de bonnes qualités, faîtes donc un tour sur le site BMW Sauber F1 team. Choisissez le menu "Season 2007" puis "Nürburgring-Nordschleife".

Pas de retour des Formules 1 possible. Bien sûr les commentateurs ont demandé à Nick Heidfeld s'il pensait que la Formule 1 pourrait revenir sur le long tracé du Nürburgring. Il ne pense pas que cela soit possible, à cause des aspects sécurité. Il s'avoue du coup envieux des pilotes du passé qui pouvaient courir sur ce tracé ... et vous pouvez le faire vous aussi aujourd'hui avec votre sportive !

Un temps à battre. Ne s'agissant que d'un événement promotionnel, la BMW Sauber n'était pas équipée de pneus course et n'a tournée que 3 tours seulement. Nick Heidfeld a avoué que 10 tours auraient été nécessaires pour apprendre le circuit et réaliser un temps. De plus, le fameux Karrussell lui était interdit, car ce virage relevé est trop bosselé pour une Formule 1 actuelle. Il a réalisé une vitesse de pointe de 275 km/h et un temps de 8'34 qui n'est pas exceptionnel. En 1976, James Hunt avait réalisé la pole position en 7'36 sur une McLaren Cosworth et un tracé plus long de deux kilomètres à l'époque.

Tout cela vous donnera peut-être envie de tourner sur le fameux Nürburgring à votre tour, maintenant que vous savez qu'il s'agit du plus beau circuit du monde, que les pilotes de F1 vous envient de pourvoir y tourner, alors qu'ils ne peuvent pas ... en rêvant de battre le temps au tour de Nick Heidfeld. Ne pensez-vous pas que cela vaille le coup d'être tenté au moins une fois dans votre vie ?

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Le duel mythique Arnoux-Villeneuve en 1979

Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires

Quel est à votre avis le duel le plus mythique de toute l'histoire de la Formule 1 ? Celui qui a vu la plus longues succession de dépassements fous, jusqu'au dernier tour du Grand-Prix ? Un grand nombre de personnes dira sans hésiter qu'il s'agit du duel entre René Arnoux et Gilles Villeneuve, lors du Grand-Prix de France du 1er juillet 1979 sur le circuit de Dijon-Prenois.

Jean-Pierre Jabouille remporte le Grand-Prix au volant de sa Renault Turbo. C'est la première victoire de Renault et d'un moteur turbo compressé. Mais ce n'est pas ce que le monde retiendra. René Arnoux, sur la seconde Renault, vient de doubler six concurrents en quinze tours. Il revient très fort sur Gilles Villeneuve, qui est alors en seconde position, à quelques tours de la fin du Grand-Prix. Je vous ai sélectionné la vidéo la plus longue, pour les cinq derniers tours, avec les commentaires, les sons et les ralentis de l'époque. Pour être plongés complètement dans le suspens de cette fin de course.



Gilles Villeneuve doit faire face à des problèmes de pneumatiques, alors qu'Arnoux déjauge dans les virages à droite, à cause d'une pompe cassée, ce qui lui fait perdre du temps dans les relances. Villeneuve allume ses pneus régulièrement, parce qu'il bloque ses roues en entrée de virage, les deux voitures sont côté à côte pendant plusieurs virages, elles sortent de la piste, leurs pneus n'arrêtent pas de se toucher, pas moins de cinq dépassements dans le même tour entre les deux mêmes voitures ... c'est incroyable et du jamais vu !

René Arnoux dira que "Le duel avec Gilles est quelquechose que je n'oublierai jamais, mon plus grand souvenir de course". Pourtant à la fin de la course, plusieurs pilotes, dont Niki Lauda, viennent leur passer un savon pour leur inconscience. La FIA les convoquera et les sanctionnera pour conduite dangereuse. Connaissiez-vous cette série de dépassements mythique ? Est-ce la plus belle pour vous aussi ?

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Ari Vatanen au Pikes Peak en Peugeot 405 T16

Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires

Le documentaire de Jean-Louis Mourey, "Climb Dance", retraçant le record d'Ari Vatanen lors de l'ascension du Pikes Peak avec sa Peugeot 406 T16, fait partie à juste titre des vidéos cultes. On comprend qu'il ait reçu de nombreux prix internationaux, tant l'impression de vitesse est bien rendue, les angles de vue nombreux et bien choisis, le scénario prenant et le son superbement reproduit. Vous avez l'impression d'y être. 5 minutes de pur bonheur !


Le Pikes Peak, qui culmine dans le Colorado à 4301 mètres, est célèbre pour la course de côte qui s'y déroule tous les étés. Surnommée "la course dans les nuages", le tracé est long de 19,93 kilomètres et comporte 156 virages. A certains endroits le précipice est de 600 mètres, sans aucune barrière de protection ! Les voitures participant à la course sont célèbres pour leurs ailerons surdimensionnés à l'avant et à l'arrière, destinés à les plaquer au sol.

Dans les années 80, Audi et Peugeot s'y affrontent pour faire tomber les chronos. Michèle Mouton en 1985, Bobby Unser Sr l'année suivante, puis Walter Röhrl en 1987 battent chaque année le record de la montée pour Audi. Audi est le premier constructeur à passer sous la barre des 11 minutes, avec un temps de 10m 47s 85, devant les Peugeot 205 T16.

En 1988, Peugeot avec Ari Vatanen et sa 405 T16 battent le record de Röhrl, de 63 dixièmes seulement. Le moteur de la 405 T16 fait 1905 cm3 et produit 540 ch pour 640 Nm de couple. La voiture ne pèse que 950 kg. Ce record fut battu en 1994 par Rod Millen, au volant d'une Toyota Celica Turbo, avec un temps de 10m 04s 06.

J'adore cette vidéo, très bien réalisée, et qui montre bien tout le talent d'Ari Vatanen. Un vrai régal pour tous les amoureux du beau pilotage. Et vous, que vous fait ressentir cette vidéo ?

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F1 : les enseignements de Melbourne

Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires

Le Grand-Prix de Formule 1 de Melbourne vient de nous livrer une première hiérarchie pour ce début de saison : Ferrari sur la plus haute marche du podium grâce à Raïkkonen, McLaren juste derrière avec Alonso et Hamilton, qui effectue un excellent premier Grand-Prix. L'équipe BMW semble prête aussi avec Heidfeld qui termine 4ième et Kubica qui doit abandonner sur panne mécanique, alors que la 5ième place lui tendait les bras.

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Que penser des français de Renault ? Fisichella termine a une honorable 5ième place, sans avoir laissé Massa le dépasser, alors qu'il était dans son aileron depuis plusieurs tours et avait remonté tout le monde depuis la dernière place. Kovalainen, pour sa part a commis quelques erreurs sur piste, qui lui coûtent une place dans les points. Ne pas avoir disputé un seul Grand-Prix depuis 2005 lui aura été préjudiciable. Renault semble ne pas utiliser les nouveaux pneumatiques Bridgestone aussi bien que ses concurrents, puisque l'équipe Ferrari est presque une seconde au tour plus rapide.

Ce Grand-Prix aura été intéressant à regarder à plus d'un titre, avec de nombreux dépassements, de belles caméras embarquées, et de nouvelles stratégies de course, par l'obligation d'utiliser des gommes dures ET des gommes tendres sur la durée d'un Grand-Prix. Le spectacle a été assuré, en particulier par David Coulthard, qui en ratant un dépassement est passé sur une autre voiture, à quelques centimètres de la tête du pilote. Aucun blessé à déplorer, heureusement.

Vivement le Grand-prix de Kuala Lumpur dans une vingtaine de jours. Massa pourra-t-il reprendre l'ascendant sur Raïkkonen, quand on sait que le choix du premier pilote Ferrari s'effectuera sur les résultats des premières courses ? L'équipe McLaren arrivera-t-elle à dépasser Ferrari ? L'équipe Renault pourra-t-elle faire jeu égal avec BMW et atteindre la 3ième place de ce début de saison ? Qu'est-ce-que vous en pensez ? Et quels sont vos pronostics ?

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10 raisons d'aller au GP de France F1 en juillet prochain

Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires

Pourquoi iriez-vous assister au Grand-Prix de France de Formule 1 à Magny-Cours cette année ? Figurez-vous que je me pose la même question. Certains trouvent que c'est trop cher. D'autres pensent qu'on ne voit rien une fois sur place. Qu'il est impossible d'y suivre le déroulement de la course. En y réfléchissant, j'ai trouvé 10 bonnes raisons d'assister au Grand-Prix de France depuis le bord de la piste, au lieu de rester assis derrière ma télé :

Grand Prix de France de Formule 1
1. Le faire au moins une fois dans votre vie. Quand on est fan de sport automobile, il faut avoir assisté au moins une fois à un Grand-Prix de Formule 1 depuis le bord du circuit. La vue, le bruit, les odeurs, les sensations, l'ambiance sur place n'ont rien à voir avec ce que vous montre la télévision.
2. Un championnat 2007 très ouvert. Toutes les cartes sont redistribuées en 2007, les meilleurs pilotes ont changé d'équipes, la réglementation a bien évolué, le championnat risque d'être disputé et le Grand-Prix de France peut être un moment décisif.
3. Un très beau Grand-Prix de France 2006. L'année dernière le spectacle avait été assuré avec de nombreux dépassements. Le tracé de Magny-Cours a été modifié cette année à la chicane Nürburgring, pour permettre une plus grande attaque. Donc plus de spectacle.
4. 10% de réduction. Vous bénéficiez de 10% de réduction en commandant vos billets avant le 08/03/2007. Il reste une huitaine de jours pour en profiter.
5. Une place pour 63 euros. Une place dans l'enceinte générale revient à 63 euros "seulement" avec la réduction de 10%. Ensuite ce sera 70 euros pour le billet le moins cher pour le seul jour du Grand-Prix.
6. Accès à la piste. C'est une nouveauté en 2007, la piste sera ouverte à l'issue de la course de Formule 1. L'occasion de fouler la ligne droite des stands et d'accéder au pied du podium pour voir les vainqueurs de plus près.
7. GP2 et Porsche SuperCup. Le dimanche matin, vous assistez également aux courses de GP2 et de la Porsche Mobil 1 SuperCup. De quoi varier les plaisirs et faire monter la pression avant la Formule 1.
8. 60% du circuit visible. Depuis l'enceinte Golf, où la place est la moins chère, vous visualisez déjà 60% du circuit, dont le virage d'Estoril, le Nürburgring et le 180°.
9. Un écran géant pour ne rien rater. Toujours depuis l'enceinte Golf, vous disposez d'un écran géant pour suivre la course, et voir ce qui se passe sur les 40% restants du circuit.
10. Trop de publicités sur TF1. Et puis vous n'appréciez peut-être pas les commentateurs ni la publicité envahissante sur TF1. Vous préférez probablement être dehors le 1er juillet que de rester enfermés un bel après-midi d'été.

J'ai trouvé 10 bonnes raisons d'assister au Grand-Prix de France de Formule 1 cette année. A vous de trouver la onzième et d'en faire profiter tout le monde au travers d'un commentaire.

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