mercredi 20 mai 2009
Nouveaux design et hébergement RacingDrivers.fr
Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires
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lundi 4 mai 2009
Comment le DEC Supercars Day m'a fait découvrir des plaisirs inattendus
Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires
Contrairement à une idée reçue, certaines supercars sortent beaucoup. Les sollicitations sont nombreuses et diversifiées dès que vous avez participé à quelques sorties dédiées aux automobiles sportives et d'exception. Les sorties réservées uniquement aux supercars sont par contre rares. C'est pourquoi j'attendais avec une certaine impatience le DEC Supercars Day organisé par DreamExoticsCars, planifié le dimanche 3 mai en région parisienne. En petit comité car certains propriétaires souhaitaient pouvoir profiter d'une sortie au calme entre supercars, sans débordements. Au final que pouvez-vous attendre d'une telle journée ? Quels sont les points les plus marquants si vous êtes propriétaire ou spectateur ?

Pourriez-vous proposer un programme plus diversifié ? Le programme proposé pour ce DEC Supercars Day était vraiment très diversifié pour goûter à différents plaisirs. Le départ était donné au pied du Trocadéro, face à la Tour Eiffel. Comme pour le KB RossoCorsa Day qui réunissait 50 Ferrari début février au départ de la Place de la Concorde, les touristes affluaient rapidement pour se faire prendre en photos au milieu des bolides. La traversée de Paris jusque Vincennes démontrait à nouveau la popularité des supercars en France. L'arrêt à la réunion automobile mensuelle du château de Vincennes permettait de discuter avec quelques passionnés bien heureux d'admirer autant de supercars en une fois. La suite était plus calme, avec un bon déjeuner dans le joli cadre du château du Maréchal de Saxe à Yerres (91), une séance photos au vieux château de Brie-Comte-Robert (77) et une ballade sur les belles lignes droites campagnardes de la région. Entre autres.

Un plateau de supercars exceptionnel. Parmi les supercars présentes figuraient une Ferrari Enzo rouge, une Ferrari 16M Scuderia Spider jaune, une Ferrari 599 GTB Fiorano rouge, une Lamborghini Gallardo LP560-4 jaune, une Aston Martin DB9 noire, une Ferrari F430 rouge, une Audi R8 noire, une Ferrari 512 TR rouge, une Porsche 996 Turbo TechArt grise, une Venturi Atlantique 300 bleue, une Maserati 4200 Spider bleue ... et bien d'autres dont ma Ferrari F355 GTS rouge. Réunir toutes ces autos relève de l'exploit. Pour l'immortaliser une dizaine de photographes étaient présents. Chacun apportant son petit plus, vous pourrez admirer beaucoup de photos différentes de cette journée inoubliable. Avec leur oeil averti, ils placent les supercars pour former un tableau encore plus magnifique dont profiter sur l'instant puis au travers des photos. De bons photographes apportent une plus-value non négligeable à une telle journée.

Quel serait votre plus grand plaisir ? Avec un tel plateau et un programme aussi diversifié, difficile de choisir ce qui m'a le plus plu lors de ce DEC Supercars Day. Je pense que je placerais en premier le convoi avec toutes ces supercars. Je commence à avoir l'habitude des convois de Ferrari et c'est toujours un énorme plaisir, renouvelé pas plus tard que le week-end dernier lors des Promenades du Cavallino. Un convoi de supercars avec des Ferrari, des Lamborghini, des Aston-Martin, des Venturi et des Porsche qui remplissent votre parebrise et vos rétroviseurs possède quelquechose de surréaliste qui transcende votre trajet. Vous avez la sensation de vivre quelquechose d'exceptionnel et l'accueil du public le long des routes le prouve bien. Les rues s'arrêtent pour regarder passer le convoi, les sourires illuminent les visages, les appareils photos crépitent, et beaucoup courent pour ne rien rater du spectacle. En second, je dirai que j'ai beaucoup apprécié l'arrêt au château du Maréchal de Saxe, superbe avec sa cour remplie de supercars, comme autant de pur-sang multicolores dont les cavaliers profitaient d'un excellent repas.

Suite au succès rencontré, Le DEC Supercars Day pourrait devenir annuel. Mais chut! je ne vous ai rien dit. Et c'est avec plaisir que je vous écrirai un article sur la prochaine édition. Avez-vous aussi participé au DEC Supercars Day ou à une autre journée réservée aux supercars ? Votre sortie supercars idéale comporterait quelles autos si vous ne pouviez en retenir que dix ? Quelles activités souhaiteriez-vous sur une telle journée ?
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Libellés : Sorties et événements, Supercars européennes
samedi 21 mars 2009
Valentino Balboni exerce-t-il le plus beau métier du monde ?
Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires
Connaissez-vous Valentino Balboni ? Il a commencé à travailler pour Lamborghini le 21 avril 1967. Ferrucio Lamborghini lui a demandé de tester les Lamborghini nouvellement construites avant de les livrer aux clients. Il est toujours actuellement le chef des essayeurs chez Lamborghini, ainsi qu'un ambassadeur de la marque. Il a testé quasiment toutes les Lamborghini produites. Une sorte de légende vivante. Découvrez pourquoi au travers de ces quatre vidéos grandioses.
1. Vidéo de Valentino Balboni racontant l'histoire de Lamborghini et parlant de la Lamborghini Diablo
2. Vudéo de Valentino Bamboni dans Top Gear au volant de la Lamborghini Diablo Roadster
3. Vidéo Avec Valentino Balboni dans la Lamborghini LP 640 sur les routes autour de l'usine
4. Vidéo de Valentino Balboni au volant de la Lamborghini Murcielago Roadster sur ses routes de test
De votre point de vue, Valentini Balboni exerce-t-il le plus beau métier du monde ? Avez-vous déjà eu l'occasion de le rencontrer ?
Libellés : Supercars européennes
vendredi 24 octobre 2008
Redécouvrez le taureau en visitant l'usine Lamborghini
Ecrit par Franck Le Glasse avec 4 commentaires
Saviez-vous que les automobiles Lamborghini ont été créées en réponse à Ferrari ? Les deux marques sont situées près de Modène, en Italie, et sont concurrentes directes depuis qu'elles existent. Faut-il préférer Ferrari ou Lamborghini ? Lesquelles sont les plus belles ? Lesquelles sont les plus sportives ? Cela est une affaire de goûts personnels, mais il est intéressant de découvrir ce qui différencie ces deux marques. L'idéal pour vous serait de découvrir l'envers du décor, de visiter leurs usines respectives. Après avoir visité l'usine et le musée de Ferrari, tourné sur leur circuit de Fiorano, puis visité l'usine de Pagani, je vous propose de découvrir le musée et l'usine de production de Lamborghini. Avec beaucoup d'anecdotes et d'enseignements pour vous à la clef.
Réservez votre visite de l'usine Lamborghini. Comment pouvez-vous réserver une visite de l'usine de production Lamborghini ? Devez-vous être propriétaire, comme chez Ferrari, pour avoir ce privilège ? Pour visiter le musée Lamborghini, il vous suffit de vous présenter à ses horaires d’ouverture. Pour la visite de l’usine, vous devez réserver pour être certain de ne pas faire le déplacement pour rien. Je suis allé faire un tour sur le site de Lamborghini. Il est très original, humoristique et mérite le détour. En regardant la page concernant le tarif de la visite du musée Lamborghini, j'ai découvert qu'il y avait également un tarif, de 35 euros, concernant la visite du musée ET des chaînes de production. J'ai envoyé un mail à l'adresse indiquée en bas de la page, sans réponse, même après plusieurs tentatives. Au final, un simple appel téléphonique m'a permis de réserver les deux visites avec un guide aux dates et heures qui me convenaient.
Découvrez les trésors du musée Lamborghini. A la différence du musée Ferrari, la musée Lamborghini est très complet. A la décharge de Ferrari, il faut reconnaître d’une part que son histoire est plus longue et comporte plus de modèles que Lamborghini, d’autre part que Ferrari vendait ses modèles de compétition et de route pour financer ses victoires en course. La compétition étant la raison d’être de Ferrari, peu de modèles anciens ont été conservés. Vendre ses voitures pour financer la compétition positionne également Ferrari différemment des autres constructeurs. Evidemment la partie voitures de compétition est plus pauvre chez Lamborghini, qui expose bien son passage en Formule 1. Chez Ferrari, logiquement, le musée démarre par la compétition, avec un rez-de-chaussée complet dédié aux Formules 1. Vous pouvez admirer une liste non exhaustive de photos des modèles présents dans le musée Lamborghini sur ma galerie Flickr. Vous découvrirez que l’histoire de Lamborghini est marquée par des modèles au succès retentissant (Miura, Countach, Diablo), suivi à chaque fois de modèles au succès bien plus modeste (Jalpa, Jarama, Uracco, Espada, LM002). Des hauts et des bas dont témoignent les nombreux changements de propriétaires de la marque. 
Un guide passionné peut tout changer. Pouvoir observer dans un seul lieu toute l’histoire et tous les modèles mythiques de la marque est fabuleux. Mais la guide qui vous accompagne dans cette visite apporte également un très gros plus. Notre guide est née à Sant’Agata Bolognese et travaille chez Lamborghini depuis 10 ans, date du rachat par Audi. Autant dire qu’elle vit avec Lamborghini depuis toujours, qu’elle est passionnée par la marque et connaît toutes ses anecdotes. Avec un enthousiasme tout italien, elle essaie de vous transmettre sa passion, et rien ne l’enchante plus que de constater que vous connaissez bien vous aussi Lamborghini. Voici quelques anecdotes qu’elle nous a racontées. En quelques sortes, la version officielle de Lamborghini sur son histoire.
Ferrari à l’origine des automobiles Lamborghini. Ferrucio Lamborghini a fondé une entreprise florissante de tracteurs et il veut posséder les plus belles automobiles. Il achète une Ferrari. Quand elle rencontre un problème d'embrayage, il décide d’en fabriquer un nouveau lui-même. Ferrucio Lamborghini a l'habitude, depuis son enfance, de résoudre des problèmes mécaniques. Il demande alors à rencontrer Enzo Ferrari. Il souhaite lui expliquer comment améliorer l'embrayage de ses modèles de production. Enzo Ferrari lui répond qu'il vaut mieux que chacun s’occupe de sa spécialité, et qu’il retourne s’occuper de ses tracteurs. Ferrucio Lamborghini lui rétorque qu’il va fabriquer sa propre voiture de sport.
L’incroyable histoire de la première Lamborghini. Ferrucio Lamborghini avait décidé de présenter sa première voiture au salon de Turin de 1963. La nouvelle usine qu'il décide de monter à Sant'Agata Bolognese, près de Modène, prend du retard. Afin de présenter sa première voiture dans les temps, la Lamborghini 350 GTV, il achète la petite maison à volets verts située en face de l'usine. Cette maison sert à monter le premier prototype. Elle est toujours visible, juste en face de l'usine actuelle. Malgré tous les efforts, la 350 GTV n'est pas vraiment prête pour le salon. Ferrucio Lamborghini décide donc de mettre du carrelage dans le compartiment moteur, afin que la voiture présente un équilibre parfait. Sur le stand du salon de Turin, sont présents la voiture et son moteur, exposé à côté. Lorsqu'un client potentiel demande à ouvrir le capot moteur, Ferrucio Lamborghini se tâte à chaque fois les poches puis répond que le mécanicien est parti déjeuner en emportant les clefs. Ferrucio Lamborghini s'attendait à ce que sa 350 GTV remporte beaucoup de succès. Il repart du salon de Turin avec un seul client potentiel. La leçon est rude, mais Ferrucio Lamborghini apprend vite. Il présente peu de temps après la célèbre Lamborghini 350 GT, première Lamborghini véritablement produite.
Le réglage des moteurs à la cigarette. Peut-être en avez-vous déjà entendu parlé, cela fait partie des légendes qui courent autour de Lamborghini. Notre guide nous l’a confirmé. Ferrucio Lamborghini avait pris l’habitude de venir dans son atelier de fabrication vérifier les automobiles produites. Ce qui est absolument impensable aujourd’hui, pour des raisons de sécurité, c’est qu’il se promenait avec sa cigarette à la bouche. Et pour vérifier qu’un moteur était correctement réglé, il posait sa cigarette entre les deux rangées de cylindres pour observer comment sa cigarette tirait, c’est-à-dire quel débit d’air était aspiré par le moteur.
Et si vous montiez dans le prototype de la Countach ? Lors de la visite du musée, nous avons pu admirer le prototype LP400, qui allait donner naissance à la mythique Lamborghini Countach. Notre guide nous a confirmé qu’elle est l’une des seules Lamborghini à ne pas porter un nom de taureau. Le terme Countach vient de l’expression lancée par un mécanicien lorsqu’il vit pour la première fois la LP400. Ayant découvert que nous étions de vrais passionnés de la marque, voyant toutes les questions que nous posions à propos de la Countach, notre guide, après avoir regardé autour d’elle que personne ne nous voyait, nous a proposé de monter à bord du prototype de la LP400. Une expérience vraiment unique ! Vous êtes allongés comme dans une fusée, avec le seuil de porte qui pourrait vous servir d’accoudoir quand la porte est ouverte. La console centrale vous parait aussi anormalement haute. L’habitacle est vraiment confiné et tout respire le sport. Ce prototype dispose également du fameux rétroviseur périscopique : un renfoncement au milieu du toit permet de voir derrière vous dans le rétroviseur intérieur.
Visitez l’usine Lamborghini. Après la visite du musée, notre guide nous ouvre la porte du plat de résistance : l’usine de production de Lamborghini. Auparavant elle nous fait poser nos appareils photos dans un casier fermant à clef. C’est dommage, mais les photos sont interdites, comme chez tous les concurrents. Nous passons une petite porte situé dans un couloir entre le musée et la boutique Lamborghini et là … nous entrons dans la cour de l’usine, avec des dizaines de Murcielago et de Gallardo flambant neuves. Une vision unique, impossible d'en voir ailleurs autant de rassemblées ! Contrairement à d’autres constructeurs, où le parc de voitures neuves est plutôt gris, ce que vous remarquez ici, c’est la couleur ! Du vert, de l’orange, du jaune. C’est flamboyant. Vous êtes bien chez Lamborghini. Personnellement ma favorite, en profitant d’avoir toutes ces couleurs et intérieurs sous les yeux, était une Lamborghini Gallardo vert pomme avec un intérieur noir et surpiqûres vertes. Je ne suis pourtant pas un fan des couleurs qui flashent, mais cette combinaison lui allait à ravir. Ici, comme chez Pagani, pas ou peu de voitures rouges, couleur historique des voitures italiennes en compétition.
Des chaînes de production à nulle autre pareille. L’usine est constituée de deux chaînes de production très courtes, l'une parallèle à l'autre, distantes de quelques mètres. L’une produit les Gallardo et l’autre les Murcielago. Les chaînes de production de Ferrari sont plus longues puis réalisent un demi-tour pour revenir au leur point de départ. Celles de Lamborghini sont simplement en ligne droite. Etant plus courtes, les arrêts sur chaque poste de travail sont plus longs. Une Gallardo demande 3 jours pour être montée, avec des arrêts sur chaque poste de travail d’un peu moins d'une heure. La Murcielago demande beaucoup plus de temps, puisque seulement 7 exemplaires sont produits par mois. Lors de notre visite, nous avons eu la chance de voir une Reventon en cours de montage. Elle était logiquement sur un emplacement dans la chaîne de montage des Murcielago. Les bâches la recouvrant indiquaient que le montage n’était pas tout à fait le même que pour une Murcielago normale. Pas de bleux de travail dans les chaînes de production de Lamborghini. Tout est très propre, comme chez Ferrari. Ici les ouvriers sont habillés de pantalons noirs et de polos noirs avec le logo jaune de Lamborghini. Un vendeur de la marque vous accueillerait avec le même habillement que vous n’en seriez pas choqués.
Les V10 sont bien montés chez Lamborghini. A l’extrémité de ces courtes chaînes se trouvent les chaînes de montage des moteurs 10 et 12 cylindres. Contrairement à certaines rumeurs, le V10 de la Gallardo est bien monté chez Lamborghini. Concernant le V12 de la Murcielago, ce sont mêmes les pièces du moteur qui sont fabriquées sur place. En fait, les différentes pièces constituant la Gallardo viennent de sous-traitants, comme Recaro pour les sièges, Audi pour les pièces du moteur, … et les tableaux de bord arrivent même tous prêts. Toutes les pièces de la Murcielago sont réalisées dans l'usine Lamborghini, à la main. Pour cette raison, les puristes et les travailleurs de Lamborghini considèrent que la vraie Lamborghini, actuellement, est la Murcielago.
La différence Lamborghini jusque dans la peau. L’atelier des peaux est situé sur le côté des chaînes de production, près de la chaîne des Murcielago. Dans cet atelier, les femmes découpent les peaux à la main, avec des ciseaux. Chez Ferrari, par comparaison, un ordinateur découpe les peaux au laser, en suivant les instructions d'un être humain. Le but dans ce cas est de réaliser le moins de pertes possibles sur les peaux. Chez Lamborghini cinq peaux sont utilisées pour habiller l'intérieur d'une Murcielago, par exemple. Une autre grosse différence se remarque au niveau des couleurs des peaux présentes dans l’atelier. Chez Ferrari, vous ne voyez que des couleurs classiques : du noir, du beige, du blanc, du bleu marine, entre autres. Chez Lamborghini, vous remarquez du rose, du vert pomme, du jaune, de l’orange. Comme dans la cour où trônent les voitures neuves, vous remarquez chez Lamborghini l’audace, la flamboyance, voire une certaine aggressivité, en cohérence avec celle décrite dans leurs publicités.
Quelle image avez-vous de Lamborghini ? Préférez-vous Ferrari ou Lamborghini ? Avez-vous déjà eu la chance de visiter l'usine Lamborghini et qu'en avez-vous retenu ? Quelle est l'usine que vous visiteriez en premier, si vous ne n’aviez le temps de n’en visiter qu’une seule, entre Ferrari, Pagani et Lamborghini ?
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mercredi 17 septembre 2008
Visitez l’usine Pagani et redécouvrez l'automobile de qualité
Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires
Alors que vous ne pourrez visiter l’usine Ferrari que si vous êtes propriétaire ou sponsor, vous pourrez facilement visiter l’usine Pagani. Pour réserver ma visite de l'usine, j'ai simplement envoyé un mail depuis la page de contacts du site web de Pagani. Concrètement, Pagani sous-traite en exclusivité à la société Motorstars ces visites, considérant à juste titre qu’il ne s’agit pas de son cœur de métier. Motorstars est une société spécialisée dans les visites des implantations de Pagani, Lamborghini, Maserati, Ducati et Ferrari. Pagani redirige donc gentiment la demande vers Motorstars. Le rendez-vous final est pris par mail ou par téléphone. Le coût de la visite est de 15 euros par personne.
Ce qui change tout, par rapport à la visite d'une usine d'un constructeur généraliste, c’est que Francesco, le guide de Motorstars, est un pur passionné d'automobiles sportives. Il est issu de la course automobile et peut vous parler pendant des heures des aspects mécaniques, aérodynamiques et de la construction en fibres de carbone. Dès lors cette visite devient très instructive : d’une part Francesco est un italien très volubile, et son discours fourmille d'anecdotes et des détails sur cette marque qu’il connaît par cœur, d'autre part il fournit des réponses très précises à chaque question et peut rentrer dans des détails techniques très pointus. Par comparaison, le guide Ferrari ressemblait plus à un étudiant connaissant par coeur son discours, mais ayant un peu plus de mal avec les questions pointues de passionnés.
Découvrez les Pagani dans les moindres détails
Rendez-vous est donc pris devant les locaux de Pagani en fin de matinée. Les instructions nous demandent d'attendre dehors que notre guide arrive. Nous sympathisons avec des anglais venus en Porsche et qui effectueront la visite avec nous. Arrivés par la Stelvio Pass, que nous comptons emprunter le lendemain, nous découvrons qu’ils visitent aussi comme nous l’usine Lamborghini dans l’après-midi. Francesco, le guide, arrive dans un minibus, accompagné des personnes auxquelles il fera visiter plusieurs usines sur une journée.
L’entrée chez Pagani s’effectue par un show-room dans lequel trônent deux Pagani Zonda raides neuves qui attendent leurs propriétaires. Francesco nous explique que la construction d’une Pagani prend environ une année complète. Durant ce laps de temps, sept mois environ sont consacrés à l’assemblage proprement dît et trois mois aux tests du véhicule. Avec une telle cadence, seuls 7 véhicules sont produits chaque année. Nous sommes très loin des cadences de Ferrari et Lamborghini, et encore plus de celles des marques généralistes. Chez Pagani, vous êtes dans de l’artisanat pur, au sens le plus noble du terme. Il vous suffit de détailler les véhicules présents dans le show-room pour vous en convaincre : la qualité est exceptionnelle, le soucis du détail est omniprésent. Par exemple, des valises spécifiques sont fournies avec votre bolide, ainsi que des chaussures à vos mesures pour pouvoir le piloter. Horacio Pagani aurait l’habitude de dire que le design de ses voitures peut se discuter, vous l’aimer ou pas, mais qu’en ce qui concerne la qualité, vous ne trouverez aucun constructeur ayant le même niveau d’exigence. Un exemple : environ 200 kilomètres sont parcourus à bord de chaque véhicule pour le tester en conditions réelles avant de vous le livrer. Chez Ferrari ou Lamborghini c’est 3 ou 4 fois moins de kilomètres qui sont effectués, d’après les chiffres que j’ai notés lors de la visite de leurs usines.
Notre guide, tout en fournissant quantité de détails sur les véhicules du show-room, ouvre au fur et à mésure une Pagani Zonda F, réalisée toute en carbone : les portières, le capot moteur, les coffres à bagages, le capot avant, … afin de découvrir la voiture dans ses moindres détails et d’en prendre des photos. Il vous sera évidemment interdit de toucher ou de monter dans ces véhicules. Si vous en étiez le propriétaire, en attente de livraison, vous n’en demanderiez pas moins. Vous pouvez également admirer d’autres pièces de l’histoire de Pagani dans ce show-room : la première voiture fabriquée par Pagani, une monoplace équipée d’un moteur Renault, par exemple, ou une moto reprenant le design de la Zonda, des vitrines présentant les produits dérivés Pagani, que vous pouvez acheter sur place, ou encore la lettre de Norbert Haug, de Mercedes, officialisant la fourniture des moteurs V12 AMG à Pagani.
Trois pièces en tout constituent l'usine de vos rêves
La petite porte au fond à gauche du show-room vous ouvre l’accès à l’usine de fabrication elle-même. Comme dans toute usine, les photos sont formellement interdites dès lors que vous avez franchies cette porte. Vous arrivez alors dans une grande pièce où deux Pagani sont en cours de montage. Il s'agit jour-là d'une Zonda C12S que son propriétaire souhaite transformer en Zonda F, car Pagani permet ce type de mise-à-jour, et d'une Zonda F toute neuve. Un seul ouvrier travaille sur chaque véhicule. Il n’y a aucune trace d'une chaîne de montage. Vous avez l’impression d’être chez un garagiste, propre et méticuleux. D’emblée, ce qui m'a fait halluciner, c’est le travail réalisé par l’ouvrier montant la nouvelle Zonda F. Il travaillait sur un petit ressort, qu’il remettait en place, pour vérifier si la force exercée lui convenait, puis reprenait le ressort pour régler sa force. Chez les autres constructeurs, un ressort est un ressort, ils proviennent de sous-traitants et sont installés tels quels. Chez Pagani, le moindre élément est travaillé, ajusté, pour être parfait.
A droite de cette pièce, vous découvrez le local servant à produire les pièces en carbone de la Zonda. Deux ouvriers y travaillent, car énormément de pièces en carbone équipent une Pagani. Cela va des panneaux de la carrosserie jusque ceux de l’intérieur, pour obtenir la voiture la plus légère possible. Francesco nous fait passer quelques pièces en carbone de main en main, depuis la fibre brute jusque la pièce finale, en passant par la pièce moulée mais pas encore passée au four. Dans les autres usines, vous ne touchez pas les pièces, encore moins dans leurs différents stades de fabrication. L’expérience est forcément plus riche.
Une nouvelle usine et une nouvelle Pagani en 2009
La dernière partie de l’usine est située complètement à gauche. Elle abrite le four autoclave pour cuire les pièces en carbone. Avant de pénétrer à l'intérieur, les ouvriers se précipitent pour recouvrir d’une grande bâche plusieurs éléments. S’agit-il de la future remplaçante de la Zonda, dont il nous est annoncé que la Cinque est la dernière version ? Au fil des ans, 108 Pagani Zonda auront été produites en tout et pour tout. Dans le fond de cette dernière pièce, nous pouvons aussi admirer la carrosserie d’une Zonda R en cours de montage. La Zonda R a été annoncée en 2008 et constitue la réponse de Pagani à la Ferrari FXX. Elle est reconnaissable à sa grosse prise d’air sur le toit. Elle produit 750ch au lieu des "seulement" 605 ch de la Pagani Zonda F. Une version piste de la Zonda, en quelques sortes.
Horacio Pagani passe avec un grand sourire en nous disant « bonjour ». En fait, toute sa famille habite au premier étage de son usine. C’est souvent la patron lui-même qui éteint les lumières le soir. Sa société, Modena Design, dont vous pouvez voir le logo sur les flancs des Zonda, existe depuis environ 10 ans. Auparavant Horacio Pagani a travaillé, entre autres, pour Lamborghini, sur la Countach Anniversary et sur le restylage de la Jalpa. Francesco nous apprend que si nous revenons l’année prochaine visiter l’usine Pagani, ce sera une nouvelle usine que nous découvrirons. Elle est en cours de contruction à un kilomètre de l’usine actuelle. Elle devrait permettre de construire deux fois plus de véhicules qu’aujourd’hui et, surtout, de produire la remplaçante de la Zonda. Les photos du projet définitif sont exposées dans la pièce principale de l’usine actuelle. La livraison est prévue pour février 2009.
Avez-vous déjà eu la chance de voir des Pagani dans la rue ? Avez-vous eu le plaisir de visiter l’usine Pagani ? Qu’est-ce-qui vous a marqué lors de cette visite ? Que pensez-vous des automobiles produites par Pagani ? Que vous font-elles ressentir ?
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Libellés : Sorties et événements, Supercars européennes
dimanche 18 novembre 2007
11 raisons pour que vous préfériez Lamborghini
Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires
Après l'article sur les 11 raisons de préférer Porsche, il est temps de regarder si vous ne devriez pas préférer une autre marque. Et pourquoi pas une belle italienne, tant ce pays possède un bel historique de modèles au caractère sportif affirmé. Peut-être préférez-vous Maserati, Ferrari, Pagani, Lamborghini, ... par exemple ? Qu'est-ce-qui rend une Lamborghini désirable ? Pourquoi préférer une Lamborghini à une autre sportive ? Voici 11 raisons, comme pour Porsche, pour que vous craquiez pour une belle Lambo !
1. Le look. Les Lamborghini se reconnaissent d'abord du reste de la production automobile par leur look incroyable. Vous ne pouvez que remarquer une Lamborghini sur la route. Qu'elle vous fasse pensez à une soucoupe volante ou à un avion furtif, une Lamborghini ne ressemble à aucune autre sportive. Qu'il s'agisse d'une Miura, d'une Countach ou de la récente Reventon, Lamborghini a réalisé des voitures dont le design a marqué l'histoire automobile.
2. Le symbole. Achetez une Lamborghini c'est afficher un certain style de vie. C'est acheter une automobile extrême dans laquelle tout est superlatif. Il existe un bon mot devenu célèbre, que vous entendrez parfois, sûrement d'un fan de Lamborghini : "Ceux qui veulent se faire connaître achètent une Ferrari, ceux qui sont connus achètent une Lamborghini".
3. L'histoire. L'histoire de Lamborghini est incroyable, comme ses voitures. Ferruccio Lamborghini était un client de Ferrari. Econduit par Enzo Ferrari lorsqu'il proposa des modifications sur ses voitures, il décida alors de construire ses propres automobiles. En 1963, les automobiles Lamborghini naissaient. Le reste de l'histoire est pour le moins tumultueux. Avec la crise pétrolière, Lamborghini dut vendre sa marque à des financiers. S'en suivi des reventes et des mises en faillites jusqu'en 1998, année à laquelle Audi, marque sportive du groupe Volkswagen, racheta Lamborghini.
4. L'exclusivité certaine. Lamborghini produit encore aujourd'hui beaucoup moins de voitures que des marques comme Ferrari ou Porsche. Je ne parle même pas de marques plus populaires. Posséder une Lamborghini vous propulse donc dans un monde exclusif, dans lequel peu d'autres personnes auront l'occasion d'entrer. Une exclusivité certaine en lieu et place d'une certaine exclusivité proposée par d'autres marques.
5. La couleur. Vous avez remarqué que chaque marque de sportive a ses couleurs favorites, souvent issues des couleurs nationales utilisées pour les premières compétitions automobiles. Pour les Lamborghini, c'est souvent le vert et l'orange qui sont utilisés pour distinguer encore plus la marque. Une couleur extrême pour une voiture extrême. Vous verrez plus rarement une Lamborghini en gris métal. A la limite ce serait du mauvais goût.
6. Le moteur. Achetez une Lamborghini aujourd'hui et vous aurez le choix entre un V10 et un V12. Peu de marques peuvent s'enorgueillir de ne proposer que des moteurs aussi prestigieux. Les moteurs Lamborghini sont connus pour leur puissance, qui doit être extrême, pour aller avec le look de la voiture et son exclusivité.
7. Le taureau. Vous aimez peut-être le taureau en tant qu'animal, ou il s'agit de votre signe astrologique, ou vous aimez la corrida ? Toujours est-il que le taureau est l'emblème de Lamborghini, tout comme le cheval cabré est celui de Ferrari. Pourquoi un taureau ? Il s'agissait tout simplement du signe astrologique de Ferruccio Lamborghini.
8. La caractère italien. Une Lamborghini est d'abord une voiture italienne, ce qui signifie une voiture avec du caractère, voire de la fougue. C'est une voiture faite pour vous donner des sensations, avant de vous proposer des prouesses techniques et chirurgicales. Certains pouvaient craindre que le rachat par Audi ne germanise un peu trop la marque. Pour le moment, je dois reconnaître qu'Audi est arrivée pour le meilleur : une plus grande qualité et une plus grand fiabilité.
9. Les portes à ouverture en élytre. C'est une des spécificités stylistiques de Lamborghini : l'ouverture impressionnante des portes en élytre. Un des traits qui fait qu'une Lamborghini se remarque. Repris par de nombreux tuners, si vous aimez que votre porte s'ouvre de la sorte, c'est chez Lamborghini que vous trouverez l'original et non l'imitation.
10. L'absence de palmarès sportif significatif. Là où certains attendent d'une marque de sportives qu'elle remporte des championnats pour prouver sa valeur, l'absence de palmarès peut être un argument favorable pour d'autres. Avoir du succès en compétition n'est pas un gage de réalisation de bonnes sportives pour la route. Lamborghini ne s'est que peu frotté à la compétition, principalement de 1989 à 1993 en Formule 1.
11. Le tracteur. Peut-être avez-vous toujours souhaité conduire un tracteur mais qu'une voiture est plus pratique pour vos besoins ? Lamborghini était à l'origine une marque fabricant des tracteurs, fondée en 1949, qui avait fait la fortune de Ferruccio Lamborghini. La marque de tracteurs existe toujours et fait partie du groupe Same-Deutz. Elle fabrique des tracteurs au look agressif, avec des moteurs puissants et spécifiques, dans la lignée de l'héritage Lamborghini.
Lamborghini a marqué l'histoire de l'automobile au travers de réalisations comme la Miura, la Countach, la Diablo. Avec des nouveautés comme la Reventon, les caractéristiques spécifiques d'une Lamborghini sont toujours d'actualité. Trouverez-vous une douzième raison de préférez une Lamborghini ?
Libellés : Supercars européennes
jeudi 30 août 2007
11 raisons pour que vous préfériez Porsche
Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires
Quelle marque choisir pour votre sportive ? Même si le secteur compte peu de protogonistes, le choix est malgré tout difficile car les constructeurs de vraies sportives comptent chacun beaucoup d'atouts qui leur sont propres. Quelles sont les raisons qui pourraient, par exemple, vous faire préférer Porsche à une autre marque ? Voici 11 bonnes raisons de préférer la marque de Stuttgart, sans ordre particulier :
1. Vous aimez les Allemands. les voitures allemandes sont synonymes de qualité de fabrication, de rigueur et de technologie. Certains peuvent trouver cela froid et sans caractère, quand d'autres préfèrent l'efficacité et la beauté technologique.
2. Vous aimez la fiabilité. Le nom de Porsche est associé à celui de fiabilité. Leurs voitures sont réputées solides et le cap des 100 000 kilomètres n'est pas un soucis pour elles. Plusieurs études ont encore montré récemment que Porsche est le construteur automobile numéro un en fiabilité, devant les japonaises.
3. Vous aimez le gris. Historiquement le gris est la couleur des voitures allemandes en compétition. C'est pourquoi vous trouvez principalement des Porsche grises, même si elles peuvent aussi être belles dans d'autres couleurs plus voyantes. D'ailleurs sur le site web de Porsche, la famille au complet est présentée en gris argent.
4. Vous aimez le concept de modèle unique. Porsche est avant tout connu pour sa 911, modèle unique modifié par petites touches au fil des ans, en essayant de ne pas en dénaturer la substantifique moelle. Même si d'autres modèles existent dans la gamme, pour beaucoup avoir une "vraie" Porsche, c'est posséder une 911.
5. Vous aimez utiliser votre sportive au quotidien. Une Porsche est une des sportives les plus utilisables au quotidien. Elle n'a pas un embrayage de camion, elle ne chauffe pas dans les embouteillages, elle est facile à conduire, elle propose un coffre suffisamment grand, elle permet de transporter vos clubs de golf ... et la 911 propose même deux places d'appoint à l'arrière.
6. Vous aimez les entreprises en excellente santé financière. Porsche est le constructeur automobile le plus rentable au monde. Porsche détient même environ 30% de Volkswagen, ce qui lui permet d'en avoir le contrôle sans devoir acheter le groupe. Voilà qui assure la pérennité de la marque.
7. Vous aimez les palmarès sportifs conséquents. Comme tout constructeur de sportive qui se respecte, Porsche s'est inscrit dans de nombreuses compétitions. Porsche détient même un palmarès impressionnant dans des disciplines très différentes : 16 victoires aux 24 heures du Mans, constructeur de moteurs de Formule 1 pour Mclaren dans les années 80 et victoire au Paris-Dakar, entre autres.
8. Vous aimez ce qui est fait en dépit du bon sens. A priori, placer le moteur en porte-à-faux arrière n'est pas une bonne idée pour l'équilibre d'une voiture. Trop de poids à l'arrière. D'ailleurs cela impose de limiter le poids du moteur. Cela imposait aussi d'avoir des notions de pilotage, avant que l'électronique ne veille au grain et ne permette à tout un chacun de conduire une Porsche sans soucis. Une Porsche ne se conduit pas comme une autre sportive.
9. Vous aimez le numéro 1. Porsche est le constructeur de sportives qui vend le plus de véhicules, très loin devant tous ses concurrents. Un signe qui ne trompe pas sur les qualités des véhicules produits. La 911 est la référence du secteur et très souvent la première des classements réalisés par les journalistes lors de comparatifs.
10. Vous aimez passer inaperçu. Corrolaire du succès, vous vous ferez moins remarquer avec une Porsche grise, comme le Scénic de M. ToutLeMonde, qu'avec une italienne flashy. Parce que des Porsche, vous en voyez régulièrement. Les chiffres de vente grimpent et il n'est pas exceptionnel d'en croiser une Porsche dans la rue.
11. Vous aimez les grenouilles. La Porsche 911 est surnommée affectueusement "la grenouille". Imaginez une grenouille de face, assises, avec ses cuisses sur les côtés. Regardez une 911 avec ces deux phares ronds et ses ailes arrières qui débordent et vous comprendrez l'analogie.
Ce sont onze raisons de préférer Porsche, mais il en existe beaucoup d'autres. Quel est à votre avis la douzième raison pour préférer la marque de Stuttgart à ses concurrentes ? Ce serait bien d'en trouver 911 en tout. Vous n'en avez plus que 900 à trouver !
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samedi 18 août 2007
Quel serait votre garage de rêve ?
Ecrit par Franck Le Glasse avec 4 commentaires
Imaginez que vous venez de gagner au Loto et que votre budget ne soit donc pas une contrainte. Quelles sont les 5 sportives que vous placeriez dans votre garage et pourquoi ? Cinq seulement afin que vous n'ayez pas trop l'embarras du choix au moment d'en sortir une du garage. Ce serait dommage de faire de votre vie un enfer. Dans mon cas, je choisirais cinq marques différentes pour profiter de cinq voitures qui ne se ressemblent vraiment pas.
Ferrari 250 GTB SWB. "Without a doubt it is the greatest road car ever" d'après Stirling Moss, qui ajoute même "Maybe the greatest road car of any make". Ce modèle dispose d'un beau palmarès sportif, en ayant gagné à Spa, Monza et Monthléry, entre autres, en remportant le Tour de France trois fois et en ayant gagné aux 24 heures du Mans dans sa catégorie. Moins excessive que la GTO dans son style, elle me parait plus désirable.
McLaren F1 LM. LA référence dans le monde des supercars. Une Ferrari Enzo ou une Porsche Carrera GT n'y peut rien. Avec un V12 BMW de 650 ch et 1050 kg, le rapport poids/puissance tombe à 1,61 kg/ch. C'est exceptionnel. La McLaren F1 remportera la victoire aux 24 heures du Mans en 1995. La difficulté n'est pas d'avoir l'argent pour en acheter une, mais d'en trouver une à vendre. McLaren en a produit moins de 100 dont la plupart pour la compétition. C'est bien simple, Ferrari a produit plus de 250 GT SWB. Environ 150 exemplaires entre les carrosseries en acier et celles en aluminium.
Pagani Zonda Roadster F. Après la Ferrari de légende, obligatoire, et la meilleure supercar, j'ajouterais un roadster dans mon garage. Le roadster de Pagani est extraordinaire avec son V12 Mercedes AMG de 660 ch et 780 Nm de couple. Rare aussi puisque cette version n'existe qu'à 25 exemplaires et que Pagani n'a pas produit plus de 100 Zonda en tout ... pour le moment.
Alpine A110 1600 S. Parce qu'il faut une française, l'Alpine A110 aura ma préférence, pour sa ligne intemporelle et le mythe qui l'entoure. Cette voiture remporta la championnat du monde des rallyes en 1973 avec Jean-Luc Thérier et très nombreux sont les pilotes à avoir fait leurs premières armes en Berlinette. De Jean-Pierre Nicolas à Jean Todt, en passant par Gérard Larrousse, entre autres. Cette voiture côte dans les 45 000 euros actuellement, comme quoi l'argent n'est pas le premier facteur pour faire partie d'un garage de rêve.
Porsche 997 GT3 RS. Pour faire de la piste et se rendre sur circuit, cette Porsche est plus que recommandable. Elle représente une version très aboutie de la célèbre 911. La livrée orange et noire souligne au mieux sa sportivité. Oubliée une Porsche dans un garage de rêve serait rater tout un pan de l'automobile sportive.
Et vous, quelles seraient les 5 sportives que vous mettriez dans votre garage ?
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mercredi 6 juin 2007
Les ventes de sportives au 1er trimestre 2007
Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires
Vous vous rappelez peut-être des chiffres de ventes de sportives en France sur 2006 et des indications que vous pouviez alors en tirer ? Les chiffres de production des sportives pour le premier trimestre 2007 viennent d'être publiés par JD Edwards, pour l'Europe et pas seulement la France. Cela permet de deviner, voire de confirmer, certaines tendances actuelles intéressantes à noter.
Aston Martin qui décolle. La production d'Aston Martin sur le premier trimestre 2007 est en hausse de 15% par rapport à 2006 et la V8 Vantage n'y est sûrement pas étrangère. L'arrivée du roadster dans le réseau de vente devrait encore gonfler ces bons chiffres, puisque les essayeurs sont unanimes : il s'agit du cabriolet le plus sportif jamais produit par la marque. Reste à espérer que la mise en place d'un vrai réseau de distribution en France permette d'accompagner ces produits.
Ferrari en progression. Lors d'une interview récente du responsable de Ferrari Europe de l'Ouest, j'avais entendu que pour Ferrari la concurrence ne vient pas des autres constructeurs automobiles. Ils se sont rendus compte qu'au delà d'un an et demie d'attente pour un modèle, et deux ans d'attente pour un modèle qui vient juste de sortir, leur clientèle préfère acheter un bateau ou un avion. Et vous savez comme moi que Ferrari limite volontairement sa production, pour garder leur rareté à ses modèles. Les chiffres du premier trimestre indiquent pourtant une progression de 12% avec 1561 voitures produites. Pour la première fois de son histoire Ferrari devrait dépasser les 6000 voitures produites sur l'année.
Le Porsche Cayman qui s'essoufle. Vous avez probablement déjà vu des photos espions du restylage du Porsche Cayman actuellement en tests. Pourquoi un restylage interviendrait-il aussi tôt ? Probablement à cause des chiffres de vente, la production du Porsche Cayman étant en chute de 30% par rapport à la même période l'an dernier. 3986 Porsche Cayman ont été construits lors du premier trimestre 2007, alors que 9941 Porsche 911 ont été construites sur la même période. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais peut-être le Porsche Cayman est-il perçu comme un produit marketing, destiné à remplir une case dans la gamme Porsche, alors qu'à priori c'est une bonne sportive ?
Il est étonnant de noter que pour obtenir le plus d'exclusivité chez Porsche, vous feriez mieux de choisir le modèle d'entrée de gamme. C'est plutôt inhabituel pour un constructeur. Porsche semble bien parti pour rester le plus gros vendeur de sportives. Il bénéficiait, il est vrai, d'un écart énorme avec ses concurrents. La suite de l'année nous dira si Aston Martin arrivera au même nombre de ventes en France sur 2007 que Ferrari, qui est une cible reconnue. Ce qui est certain c'est qu'alors que les constructeurs généralistes semblent souffrir depuis le début de l'année, les constructeurs de sportives se portent bien, avec des ventes en forte progression.
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mardi 24 avril 2007
Arash AF10
Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires
Connaissez-vous Arash Farboud ? Il a à son actif pas moins de deux compagnies produisant des supercars. D'un côté Farboud Sportcars qui sort sa GTS dans les semaines à venir et a été revendue à Chris Marsh, un ancien de Marcos. D'autre part Arash Sportscars, qui a annoncé l'AF10. D'ailleurs un petit scoop : à cette heure-ci la marque Farboud change d'identité pour devenir Farbio et éviter les confusions. Mais revenons sur l'Arash AF10.

L'AF10 devrait être disponible en novembre 2007 et ne devrait pas vraiment ressembler au modèle présenté au British Motor Show de l'an dernier. Le moteur ne serait plus un V8 de 7 litres provenant de chez General Motors, et équipant la Corvette Z06, mais au choix un V6 biturbo d'origine Audi ou le V10 de la Lamborghini Gallardo. De quoi atteindre le 0 à 100 km/h en 3 secondes environ et dépasser la barre des 320 km/h.

Le chassis est en carbone et en acier, alors que la carrosserie sera toute en carbone. D'où un poids très léger attendu. Un premier chassis roulant devrait être prêt dans les toutes prochaines semaines. La production prévue est de 25 supercars par an, à Swanston en Grande-Bretagne. Quelques modèles seront produits en conduite à gauche, à destinatin du marché américain en particulier.
Vendue pour £170,000 soit environ 250 000 euros, l'Arash AF10 pourrait trouver son public dans le monde des constructeurs de supercars à très faible volume. Il sera intéressant de voir ce qui sort en novembre des chaines de production puis de lire un éventuel comparatif avec la concurrence. Dans la presse britannique probablement. Si vous disposiez d'une telle somme, déposeriez-vous un accompte pour une Arash AF10 ? Pourquoi ?
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mercredi 18 avril 2007
Votre boutique Maserati sur internet
Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires
Vous êtes fan de la marque Maserati et souhaiteriez vivre plus concrètement votre passion, en attendant sans doute de prendre livraison de votre GranTurismo ? La boutique Maserati sur internet vient juste d'ouvrir et vous propose des dizaines d'objets siglés Maserati sans sortir de chez vous, même si vous habitez loin d'une concession de la marque.
Vous y trouverez tout type d'objets, pour toutes les bourses, depuis le tour de cou Maserati à 2 euros jusqu'aux modèles réduits et bagages à plus de 500 euros. Ou comment allier la classe italienne aux productions de Modène. Personnellement, je vous recommande les articles de la gamme MC (Maserati Corse), plus orientés course.
En bonus, en bas de la colonne de gauche de la boutique, vous trouverez le lien "Maserati Distributeurs". Nous avions discutés récemment de la manière dont vous pouviez rechercher sur internet votre prochaine sportive d'occasion en concession. En cliquant sur le lien "Pre-owned", vous accédez au moteur de recherche des Maserati d'occasion en vente chez les concessionnaires français.
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mardi 10 avril 2007
La Caparo T1 un an plus tard
Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires
Vous vous souvenez peut-être de la Caparo T1, présentée il y a tout juste un an lors du salon Top Marques à Monaco. Avec son design très original, certains la comparaient à une Formule 1 conçue pour la route. Le chiffre lâché de 500 kilos pour 500 chevaux aidaient aussi à cette comparaison, tout comme le 0 à 100 km/h annoncé en 2,5 secondes. Où en est ce projet fou et britannique depuis un an ? Que devez-vous retenir à son sujet ?
Ben Scott-Geddes et Graham Halstead, deux ingénieurs ayant travaillé sur la McLaren F1, sont les créateurs de la T1. Ils ont été rejoints par Gordon Murray, le père de cette fameuse McLaren, que certains considèrent comme la meilleure supercar jamais produite. De quoi penser que ce projet tient la route.
Le moteur a été complètement changé depuis l'année dernière. Il ne s'agit plus d'un V8 compressé mais d'un V8 atmosphérique de 3,5 litres développé spécifiquement. Il est dérivé des technologies de la Formule 1 et construit en Grande-Bretagne. Ce nouveau moteur tout en alu pèse moins de 100 kilos et peut développer plus de 700 ch. Pour la T1, la puissance est limitée à 550 ch disponibles à 10 200 tours/min. Avec un poids définitif de seulement 470 kg, grâce à un chassis en aluminium et carbone, la Caparo T1 développe 1188 ch par tonne ! Soit simplement le double de la Bugatti Veyron.
La nouvelle usine de Basingstoke, en Grande-Bretagne, a pour le moment produit deux prototypes et vient de livrer un premier client. La production devrait maintenant monter à 2 ou 3 voitures par mois, jusqu'à produire les 75 Caparo T1 prévues. A ce jour, 16 voitures sont déjà vendues au quatre coins du monde, dont le Japon, Dubaï, les Etats-Unis, Hong-Kong et ... la France. Facturée à 310 000 euros en version de base, la liste des options comprend des freins céramiques à 11 000 euros et des upgrades moteur.
Comment vont-ils gagner de l'argent en ne vendant que 75 voitures ? Comment faire qu'un tel projet soit rentable ? La Caparo T1 n'est qu'une première étape et une vitrine technologique. Elle est prévue pour 10% du chiffre d'affaires de Caparo. Le reste vient des accords passés et à venir avec de plus gros constructeurs, qui souhaitent bénéficier de l'expertise démontrée par Caparo dans les structures en carbone, l'aluminium et les matériaux composites.
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dimanche 1 avril 2007
Les journées Porsche découverte
Ecrit par Franck Le Glasse avec 3 commentaires
Et non ce n'était pas un poisson d'avril ! Les journées Porsche découverte avaient bien lieu hier et aujourd'hui, 1er avril, sur le circuit de Mortefontaine. Pour ceux qui ont l'habitude, grand changement cette année, puisque les années précédentes vous étiez invités dans un château de l'ouest parisien pour essayer sur route ouverte la Porsche de votre choix. Cette année, rendez-vous dans l'enceinte très sécurisée du CERAM de Mortefontaine, sur lequel tous les types de terrain sont réunis pour que les constructeurs testent leurs véhicules dans un maximum de conditions. Qu'est-ce-que vous apprenez lors de ces journées ? Qu'est-ce-que vous pouvez tester ? Est-ce un bon moyen de vous donner envie d'acheter ? Voici ce que j'en ai pensé :
Essai détaillé. L'accueil est excellent comme d'habitude. Vous pouvez vous restaurer et vous désaltérer en attendant votre essai. Cette année j'ai choisi un Boxster S. L'année dernière j'avais essayé le Cayman S, l'année d'avant une 911. De quoi connaître les différentes sportives de la gamme. L'essai lui-même se déroule en 3 étapes. Le pilote vous emmène d'abord sur un circuit routier, très rapidement. Personnellement j'aurais préféré conduire. D'un autre côté, je ne serais pas passé aussi fort, pour voir les limites du véhicule. La seconde partie se déroule sur la grande esplanade dégagée au milieu du circuit. Au programme, slalom entre les cônes, freinage d'urgence avec la moitié de la voiture sur carrelage mouillé, démarrage sur carrelage sans assistance puis avec, freinage en appui dans une grande courbe, et enfin séance de drifting sur l'eau. D'abord le moniteur, ensuite vous. Joli programme qui montre surtout l'action des aides électroniques. Dernière étape : vous conduisez la voiture sur l'anneau de vitesse, constitué de deux plans inclinés et de deux courtes lignes droites. De quoi passer un bon moment et vous faire plaisir.
Avantages et inconvénients. Le gros avantage de cette nouvelle formule est qu'elle vous montre que les limites de l'auto sont vraiment très loin. L'inconvénient est que le temps passé au volant est réduit. Pas le temps de tomber amoureux de la bête. J'avais de loin préféré l'essai du Boxster lors de sa sortie. Un concessionnaire me l'avait laissé pendant une bonne heure. De quoi rouler sur vos routes préférées et voir la différence avec votre auto actuelle. Autre gros avantage de la nouvelle formule : vous pouvez vous faire plaisir sans crainte du gendarme, ni d'une sortie de route. Il y a de la place.
Cerise sur le gateau. Il était possible de monter avec un pilote confirmé en Porsche GT3 pour tourner sur l'anneau de Mortefontaine à 300 km/h. La seconde bonne idée était que la participation aux frais était reversée à l'association Laurette Fugain, qui aide à la recherche sur les maladies du sang. Ou comment joindre l'utile à l'agréable. Concrétement, vous avez l'impression d'être dans un avion. Cela bouge beaucoup car la piste est loin d'être plane. Quand le pilote vous demande de tendre les bras devant vous, vous prenez tellement de G que c'est très difficile. La voiture effectue plus de 100 baptêmes par jour, parcourt près de 800 km, grosse accélération, 300 km/h puis gros freinage. Toute la journée. Comme l'indiquait le commercial de chez Porsche, aucun concurrent ne le propose. Bien peu de voitures pourrait le faire.
Merci à Porsche d'organiser de telles journées. Les autres construteurs de sportives devraient s'en inspirer. La nouvelle formule permet de voir que les limites des Porsche sont très repoussées et que vous y êtes en sécurité. De quoi vous donner envie ensuite d'essayer le modèle en concession. Pour voir si la voiture vous convient au quotidien. N'hésitez pas à faire part de vos expériences d'essai au travers d'un commentaire, en particulier si vous aviez la chance de participer aux journées Porsche découverte vous aussi.
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samedi 31 mars 2007
5 leçons données par une femme au volant
Ecrit par Franck Le Glasse avec 4 commentaires
Cela vous dit de voir la vidéo d'une femme au volant ? Non, c'est ennuyant ? Oui, vous aimez bien rire ? Vous risquez d'être bousculés dans vos clichés et vos préjugés ... mais vous avez raison, il faut prendre des risques dans la vie. Ce qui vous fait peur, c'est souvent juste le signal d'un endroit où vous pouvez vous améliorer. J'aime bien ce clip vidéo d'une femme au volant pour au moins cinq bonnes raisons :
1. La visualisation. Tous les grands athlètes visualisent aujourd'hui leur épreuve dans leur tête jusqu'à en régler les moindres détails. Ils n'ont plus alors qu'à reproduire ce qu'ils ont pris l'habitude de faire, sans stress. Vous pouvez faire la même chose pour tous les aspects importants de votre vie. Pour votre prochaine sortie sur circuit ou avant l'achat de votre prochaine sportive. Vous mettre dans l'état où vous serez à son volant, ressentir tous les plaisirs qu'elle vous procurera, vous motivera et vous rapprochera de votre prochaine sortie sur piste ou de votre prochaine sportive.
2. Les points de vue. Je n'ai pas assez de doigts pour compter tous les angles de vue qu'ils ont utilisé dans cette vidéo pour filmer la voiture. Il s'agit des différents points de vue que choisit la femme dans sa tête. En prenant en compte tous les points de vue, elle maîtrise tous les aspects de sa course. En prenant en compte tous les points de vue, dont ceux des autres, vous prenez du recul, pour une vue globale, plus riche.
3. Les préjugés. C'est une très belle femme. Mais je n'aimerais pas la rencontrer sur circuit. Enfin si ! Elle aurait sûrement beaucoup de choses à m'apprendre. Laissez tomber vos préjugés. Ils sont votre plus grande limite. Vos préjugés sont difficiles à déceler car vous baignez dedans. C'est votre plus grande source de progrès. C'est vous-mêmes qui fixez vos limitations.
4. L'humour. Il y a de nombreux traits humoristiques dans ce clip, dont le final, où le pot fume, tellement sa représentation interne était proche de la réalité. La femme souffle sur le pot, comme sur un pistolet fumant après avoir tiré. Ne laissez jamais votre humour aux vestiaires. Faîtes les choses sérieusement, mais sans jamais vous prendre trop au sérieux. C'est un signe d'intelligence. Vous y gagnerez des moments inoubliables.
5. Le plaisir. Gros plans sur son sourire puis son regard à la fin de la vidéo. Ils montrent tout le plaisir éprouvé à conduire sur circuit. C'est ce qu'il faut rechercher dans la vie, le plaisir, ce qui vous passionne, le temps est court, c'est votre bien le plus précieux. Cherchez ce qui vous fait vous sentir bien. Fuyez le reste, vous n'avez pas le temps.
6. La Clio V6. La dernière vraie sportive française en date. Un V6 revu et corrigé par Porsche pour la phase 2. Une fabrication par l'usine historique d'Alpine à Dieppe. Le magazine EVO en Grande-Bretagne, une référence, a classé la Clio V6 Phase 2 troisième de son classement de la meilleure sportive de l'année 2003. Après la Porsche 911 GT3 et la Lamborghini Gallardo, mais devant la Ferrari 360 Challenge Stradale, la BMW M3 CSL et Subaru Impreza STi Spec C, entre autres !
Ah oui, au fait, c'est une publicité pour ... je ne sais plus ! Peu importe. Et vous, vous l'aimez bien aussi ? Trouverez-vous une sixième raison d'aimer cette vidéo ?
Libellés : Supercars européennes, Vidéo
jeudi 29 mars 2007
Elfin fête ses cinquante ans
Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires
Ah bon, vous ne connaissez pas Elfin ? C'est pourtant une marque de voitures de sport qui existe depuis cinquante ans ... en Australie. La bonne nouvelle est qu'ils ont été rachetés par Walkinshaw Performance, une des sociétés de Tom Walkinshaw, en décembre 2006. Les Elfin vont donc arriver sur le vieux continent, à commencer par la Grande-Bretagne, dès le mois d'avril de cette année.
Née sur la piste, sous le soleil australien d'Adélaïde, Elfin a remporté pas moins de 29 championnats sur ce continent. Les voitures sont fabriquées à la main, pas plus d'une centaine par an, avec une tenue de route de course et un rapport poids/puissance de supercar. Le rapprochement avec Holden en 2004, filiale de General Motors en Australie, permet à Elfin d'utiliser le V8 3,7 litres des fameuses Monaro. Ce qui permet environ 330 ch sous le capot.
Deux modèles vont arriver chez nos amis anglais : la Clubman, dont les roues ressortent de la carrosserie, et la Streamliner. Donnée pour 900 kg, la Clubman autorise le 0 à 100 km/h en 4,2 secondes et le 400 mètres D.A. en 12,4 secondes. La streamliner avec 1100 kg a besoin de 4,4 secondes pour réaliser le 0 à 100 km/h.
Les tarifs en Grande-Bretagne devraient démarrer à £39,000 pour la Clubman et £48,000 pour la Streamliner, soit environ 57 000 euros et 70 000 euros, respectivement. Pour ce tarif vous disposez d'une boite à 6 rapports, d'un différentiel à glissement limité, de freins AP Racing, de l'ABS, et de 330 ch pour 900 kg. La liste des options comporte par exemple des suspensions de course réglables et des freins de compétition.
Je trouve que les australiens, comme nos voisins anglais, ont beaucoup de chance d'avoir de petits constructeurs fabriquants de belles sportives. Peut-être que comme pour les Ariel Atom ou les Lotus 340R, vous aurez le plaisir de croiser bientôt une Elfin sur circuit. Vous saurez alors de quoi il s'agit. Mais vous en pensez quoi de ces petits bolides australiens ? Vous achèteriez une Elfin ?
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lundi 26 mars 2007
Trouver votre sportive en concession
Ecrit par Franck Le Glasse avec 4 commentaires
Vous souhaitez acheter une nouvelle voiture de sport ? Vous ferez une meilleure affaire en achetant une voiture d'occasion, car d'une part votre voiture perdra moins de valeur le jour où vous voudrez la revendre et d'autre part vous achèterez une voiture plus désirable et performante pour le budget fixé. Par contre, s'agissant d'automobile sportive, l'historique est primordial, ainsi que la garantie, car les réparations coûtent très cher dans les marques prestigieuses. L'idéal serait de dénicher votre occasion en concession. Ne serait-il pas possible, sur internet, de connaître tous les modèles disponibles à la vente actuellement chez les concessionnaires ? En cherchant un peu, voici ce j'ai trouvé :
La technologie Porsche. Les allemands étant réputés pour leur passion de la technique et des technologies, le moteur de recherche du site web de Porsche est simple et facile à utiliser. De base ce moteur de recherche vous propose les occasions disponibles dans les concessions françaises, mais si vous cliquez sur le bouton "Recherche détaillée", vous accédez aux occasions disponibles dans les autres pays européens.
La passion Ferrari. Les italiens sont des gens chez lesquels la passion parle d'abord. Vous ne retrouvez pas toute la rigueur germanique vous permettant de chercher un modèle précis dans tous les pays d'Europe. Le moteur de recherche est caché sur le site de Ferrari West Europe. Il vous permet de rechercher votre future Ferrari dans plusieurs pays européens, mais un pays à la fois, car les dénominations changent curieusement d'un pays à l'autre.
La renaissance Aston Martin. Il existe un moteur de recherche de véhicules d'occasion sur le site d'Aston Martin. Le problème est que la liste de pays ne comporte pour le moment que la Grande-Bretagne. A moins de rechercher un modèle avec conduite à droite, le mieux est encore de visiter le site d'Aston Martin Paris. Il présente les occasions disponibles. Le rachat récent par ProDrive et la volonté d'ouvrir plus de concessions entraineront probablement l'ouverture du moteur de recherche d'Aston Martin à plus de pays. Leur site web est déjà prévu pour.
Si vous avez jeté un oeil sur les chiffres de vente de sportives en France, vous ne serez pas surpris de constater que seules les marques vendant le plus grand nombre de sportives proposent un site dédié à la recherche de véhicules d'occasion dans leur réseau de concessionnaires. Les réseaux des marques Lotus, Corvette, Lamborghini, Caterham, ... sont aujourd'hui trop petits pour que le développement d'un moteur de recherche en vaille le coût. Peut-être avez-vous d'autres bonnes adresses à proposer pour rechercher des sportives en concession ?
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lundi 19 mars 2007
Ari Vatanen au Pikes Peak en Peugeot 405 T16
Ecrit par Franck Le Glasse avec 2 commentaires
Le documentaire de Jean-Louis Mourey, "Climb Dance", retraçant le record d'Ari Vatanen lors de l'ascension du Pikes Peak avec sa Peugeot 406 T16, fait partie à juste titre des vidéos cultes. On comprend qu'il ait reçu de nombreux prix internationaux, tant l'impression de vitesse est bien rendue, les angles de vue nombreux et bien choisis, le scénario prenant et le son superbement reproduit. Vous avez l'impression d'y être. 5 minutes de pur bonheur !
Le Pikes Peak, qui culmine dans le Colorado à 4301 mètres, est célèbre pour la course de côte qui s'y déroule tous les étés. Surnommée "la course dans les nuages", le tracé est long de 19,93 kilomètres et comporte 156 virages. A certains endroits le précipice est de 600 mètres, sans aucune barrière de protection ! Les voitures participant à la course sont célèbres pour leurs ailerons surdimensionnés à l'avant et à l'arrière, destinés à les plaquer au sol.
Dans les années 80, Audi et Peugeot s'y affrontent pour faire tomber les chronos. Michèle Mouton en 1985, Bobby Unser Sr l'année suivante, puis Walter Röhrl en 1987 battent chaque année le record de la montée pour Audi. Audi est le premier constructeur à passer sous la barre des 11 minutes, avec un temps de 10m 47s 85, devant les Peugeot 205 T16.
En 1988, Peugeot avec Ari Vatanen et sa 405 T16 battent le record de Röhrl, de 63 dixièmes seulement. Le moteur de la 405 T16 fait 1905 cm3 et produit 540 ch pour 640 Nm de couple. La voiture ne pèse que 950 kg. Ce record fut battu en 1994 par Rod Millen, au volant d'une Toyota Celica Turbo, avec un temps de 10m 04s 06.
J'adore cette vidéo, très bien réalisée, et qui montre bien tout le talent d'Ari Vatanen. Un vrai régal pour tous les amoureux du beau pilotage. Et vous, que vous fait ressentir cette vidéo ?
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samedi 17 mars 2007
9FF vise les 410 km/h
Ecrit par Franck Le Glasse avec 0 commentaires
Vous ne connaissez pas le préparateur Allemand 9FF, spécialisé dans les Porsche ? Il s'est rendu célèbre pour ses nombreux records de vitesse battus. Le dernier en date s'est déroulé sur le circuit de Nardo en octobre 2006 : une 997 cabriolet qui passe les 380 km/h ! Le cabriolet le plus rapide du monde possède 780 ch. Vous pouvez regarder la vidéo de la version 650 ch passant les 350 km/h à Nardo dès la page d'accueil du site web de 9FF.
Jan Fatthauer, le patron de 9FF a décidé de s'attaquer au record des 407,5 km/h détenu par la Bugatti Veyron. Pour dépasser les limites imposées par l'aérodynamique des 911 actuelles, il construit sa propre supercar : la GT9. Basée sur une 996 GT3, le toit est abaissé de 12 centimètres et le chassis allongé de 30 centimètres. Son moteur central, un Flat-6 de 4,2 litres, gavé par 2 turbos, est prévu pour 960 Nm de couple et plus de 900 ch. La voiture est actuellement en cours d'assemblage dans la nouvelle usine de 9FF, à Dortmund en Allemagne. Elle devrait peser environ 1300 kilos.
Deux GT9 seraient déjà vendues, pour 400 000 euros sans les taxes, ce qui confirme que 9FF possède déjà une solide réputation. La GT9 devrait participer à la confrontation annuelle organisée par la revue Auto Motor Und Sport, sur le circuit de Nardo. La vitesse maximale serait testée dès le printemps sur le circuit de PapenBurg, qui possède une ligne droite de 4 kilomètres. A suivre, car même si ces records peuvent sembler absurdes, ils témoignent d'un savoir faire en constante évolution.
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jeudi 8 mars 2007
Les ventes de sportives en France sur 2006
Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires
Quels sont les chiffres de vente de sportives en France ? Je trouve toujours cela intéressant de savoir combien chaque marque vend de véhicules en France. Quelle sont les tendances du marché ? Il y a souvent des surprises qui peuvent changer l'image que nous avons d'une marque. Voici les chiffres de vente pour l'année 2006, publiés dans la revue Auto-Moto.
- 2284 Porsche vendues, soit le 34ième rang des constructeurs, en baisse de 3,8%
- 197 Ferrari vendues, soit le 41ième rang des constructeurs, en baisse de 10,9%
- 177 Maserati vendues, soit le 42ième rang des constructeurs, en hausse de 2,3%
- 148 Aston Martin vendues, soit le 44ième rang des constructeurs, en hausse de 64,4%
- 135 Lotus vendues, soit le 45ième rang des constructeurs, en hausse de 25%
- 100 Corvette vendues, soit le 47ième rang des constructeurs, en baisse de 7,4%
- 32 Lamborghini vendues, soit le 52ième rang des constructeurs, en hausse de 77,8%
- 6 Caterham vendues, soit le 54ième rang des constructeurs, en baisse de 95,5%
- 1 TVR vendue, soit le 61ième rang des constructeurs.
Si vous voulez une sportive exclusive, ce n'est peut-être pas une Porsche qu'il faut acheter. Cela dépend aussi de l'endroit où vous habitez. Plus étonnant me parait le nombre de Ferrari vendues. Plus que de Maserati et d'Aston Martin, alors que les tarifs de la gamme Ferrari sont plus élevés. Beaucoup plus de ventes que Lamborghini, son concurrent direct. La légende Ferrari est toujours bien vivace. Lotus vend moins de voitures que des marques beaucoup plus chères, comme Aston Martin ou Maserati. La nouvelle petite Aston semble doper les ventes de la marque. Mais peut-être que ces chiffres vous aussi suggèrent d'autres commentaires ?
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mercredi 28 février 2007
Pour une émission automobile de rêve en France
Ecrit par Franck Le Glasse avec 1 commentaires
Vous ne connaissez pas Top Gear ? Alors ne venez pas me dire que vous êtes un fondu de sport automobile. Si vous en êtes restés à Auto-Moto sur TF1 et Turbo sur M6, vous ne savez pas ce qu'est une bonne émission consacrée à l'automobile. Jetez plutôt un oeil sur l'essai, cette semaine, de la Lamborghini Murcielago LP 640 dans Top Gear, sur la BBC.
Avec de tels reportages, du jamais vu en France, on comprend mieux que les anglais achètent beaucoup plus de sportives que les français. Pourtant la répression sur les routes anglaises est plus forte qu'en France. Les clubs automobiles comptent là-bas beaucoup plus de membres.
Pour autant Top Gear n'est pas une émission parfaite. Par exemple, Jeremy Clarkson se plaint de la tenue de route de la nouvelle Murcielago. Au moins il ose dire ce qu'il pense. Pourtant leur pilote maison réalise ensuite sur circuit le sixième meilleur temps jamais réalisé, devant la Porsche Carrera GT et la Mercedes SLR, qui valent deux fois son prix. C'est une voiture qui se pilote, et ne pardonne pas si on dépasse ses limites.
A quand une bonne émission automobile en France ? Une émission qui ne se limite pas à n'être qu'un ensemble de pages de publicités, remplies de clichés de cartes postales et de caractéristiques techniques ? Une émission où j'aurais l'impression d'être dans la voiture, d'en avoir fait le tour, d'avoir ressenti les impressions à son volant, d'en connaître les qualités et les défauts. Suis-je donc le seul à penser ainsi ?
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